Mercredi, 14 Octobre 2026 14:33
CSC - Sur décision de la Fifa
Le club sommé de verser cinq salaires à Cviko
Le CSC fait face à un nouveau dossier financier. La Fifa aurait rendu une décision obligeant le club constantinois à indemniser son ancien entraîneur Rusmir Cviko et son staff technique à hauteur de cinq mois de salaires.
Cette affaire vient s’ajouter aux dossiers que la direction des Vert et Noir cherche à régler afin d’assainir la situation financière du club et d’éviter d’éventuelles complications administratives et sportives. Pour rappel, Cviko avait quitté le CSC en décembre 2025, après une résiliation unilatérale de son contrat par la direction constantinoise. Estimant que ses droits financiers n’avaient pas été respectés, le technicien avait alors saisi les instances internationales compétentes pour obtenir réparation. Cette décision place désormais la direction constantinoise devant la nécessité d’examiner les détails du dossier et de déterminer les démarches à entreprendre pour se conformer au jugement ou envisager les recours éventuellement disponibles. Le départ de Cviko vers une nouvelle expérience professionnelle en Arabie saoudite, peu après avoir quitté Constantine, constitue également un élément important dans l’appréciation de ce dossier. Le technicien avait quitté la ville le 6 décembre 2025 avant de s’engager avec un club saoudien. Cette nouvelle situation professionnelle pourrait avoir une incidence sur le calcul de l’indemnisation liée à la période restante de son contrat. Selon les éléments disponibles, la compensation retenue correspond à cinq mois de rémunération. Toutefois, le fait que l’ancien entraîneur ait retrouvé un poste ne suffit pas, à lui seul, à remettre en cause ses droits. L’évaluation de l’indemnité dépend notamment des clauses contractuelles, des circonstances de la rupture et des éléments examinés par l’instance compétente. Pour le CSC, l’enjeu est désormais de traiter ce dossier avec diligence, dans un contexte où l’accumulation des litiges financiers peut peser sur la stabilité du club. La direction devrait étudier les voies juridiques à sa disposition et chercher à régulariser les affaires en suspens, notamment avant le prochain mercato hivernal, afin de limiter le risque de nouvelles contraintes au moment de renforcer l’effectif.
L’absence de Dib pèse
Le CSC devra une nouvelle fois se passer de son capitaine Dib, suspendu pour sept matches. Sa défection constitue un handicap pour l’équipe, tant son apport technique que son rôle de leader sont importants au sein du groupe. Kebaïer devrait ainsi trouver les solutions nécessaires pour pallier ce forfait. L’objectif sera de maintenir l’équilibre collectif malgré l’indisponibilité d’un élément majeur.
Retour de Berkane, une aubaine
Le CSC a récupéré les services de Berkane, de retour à la compétition lors de la rencontre face à l’USM Khenchela, après près d’un mois d’absence en raison d’une blessure contractée avant le match de la deuxième journée contre l’ASO Chlef. Cette indisponibilité l’avait privé de trois rencontres. Son retour offre davantage de solutions au staff technique constantinois, qui pourra compter sur un élément supplémentaire pour gérer la suite du championnat.
R. B.







